Trois mois après l'affaire qui avait enflammé la Coupe du monde, la Fédération internationale confirme qu'elle va modifier son article 27 — celui qui avait permis à Folarin Balogun de rejouer contre la Belgique malgré son exclusion au match précédent.
En cause : l'intervention assumée de Donald Trump auprès de son "ami" Gianni Infantino pour sauver son attaquant. La Belgique, via la présidente de sa fédération Pascale Van Damme, a exigé des comptes au Conseil de la Fifa à Zurich. La Norvège a même annoncé porter plainte pour cette ingérence politique.
Un président d'Etat qui fait plier une sanction sportive : symbole inquiétant ou juste les règles du foot business moderne ?