Sa réponse, sans trembler : "Je n'ai traité personne de nazi, bien entendu. Je parlais d'une stratégie de communication. Je ne vois pas pourquoi on me demande des comptes là-dessus."
Depuis une semaine, le conflit s'enflamme : expulsion de Vinicius, horaires de matchs contestés, banderoles des supporters madrilènes réclamant son départ... et Tebas qui ne recule pas d'un pouce.
Qui a raison dans ce bras de fer entre le président de la Liga et le Real Madrid ?